UNCSW: la violence contre les femmes peut être stopper grâce à l’éducation

Après deux jours de débat, plusieurs groupes de travail ont travaillé sur plusieurs ébauches de résolutions ayant tous un aspect en commun: l’éducation. Il peut être difficile de trouver une solution face aux problèmes de la violence contre les femmes, incluant la violence maritale.

Lors de la première journée de conférence, il y a eu beaucoup de rhétorique religieuse visant particulièrement la contribution de l’islam à la perpétuation de la violence. L’Inde a été la première délégation a soulevé ce point, plusieurs autres ont suivi par la suite, incluant le Nigéria et le Liechtenstein.

La délégation du Japon, du Paraguay et du Tajikistan ont vocalisé que la religion n’avait aucun lien avec la violence contre les femmes. La Présidence a clarifié par la suite que l’UNCSW n’avait pas le pouvoir d’intervenir dans les affaires religieuses de chaque pays. Il semble donc que le thème de l’éducation ait été abordé étant donné qu’il est beaucoup moins controversé que la religion.

Malgré le sujet très similaire de toutes les résolutions, il n’y a pas eu de fusions entre les ébauches de résolution. Cependant, étant donner la similarité entre celle-ci, il semble très probable qu’elles passent toutes.

Un exemple de résolution qui se démarque légèrement, tout en restant conforme au thème de l’éducation, est celle de la Russie, la Norvège, le Royaume-Uni, l’Israël et le Trinidad et Tobago.

Ces pays visent l’éducation spécifiquement des jeunes garçons dès l’enfance, et des migrants. Ils veulent créer une nouvelle définition de la masculinité en enseignant que la domination des hommes sur les femmes n’est pas légitime. Les parrains cherchent à éduquer les réfugiés ou les émigrants sur les lois du pays d’accueil et les moeurs sociales.

Le Parisien – Lucie Belzile