OIPC : Le trafic humain , plus qu’une épine au pied!

Créée le 7 septembre 1923, Interpol ou l’Organisation Internationale de la police Criminelle (OIPC) a pour but de promouvoir la coopération policière internationale.

Aujourd’hui encore les délégués de ce comité ont essayé de adresser les problèmes et ont proposé les solutions conventionnelles quant au trafic d’humains.

L’Indonésie pense que l’une des choses importantes à faire est de renforcer la surveillance des gardes côtières. À ce sujet, Bosnie et Herzégovine le rejoint et ajoute qu’il faut non seulement ce renforcement, il faut aussi former les gardes pour qu’ils puissent reconnaître les trafiquants et leurs façons d’opérer. Cependant il paraît impossible pour l’Indonésie d’envoyer  tous ces gardes de diverses cotes à des formations en Europe ou autre part par manque de fonds, mais elle propose une protection des points d’entrées et sorties des voies maritimes et aériennes, parce que selon elle, ce sont les voies les plus accessibles aux trafiquants d’humains.

La chine met l’emphase sur la collaboration avec d’autre pays pour redoubler leur vigilance sur les gardes côtières, idée que partage totalement le Royaume-Uni.

Le Pakistan, met la traite d’humains dans un tout autre niveau, et propose une solution incontournable, la standardisation de l’éducation. Les États-Unis est totalement d’accord et pense que toute personne occupant un poste doit être formée continuellement, permettant ainsi la globalisation des connaissances à travers le monde entier.

Héwing Gérald Dorvelus - France 24