OIPC : Fidji et Chine: La sensibilisation, une solution globale

Les délégués du comité de l’Organisation internationale de la police criminelle sont en accord avec la mise en place d’un système de sensibilisation face à la traite d’êtres humains et trafic de migrants.

Nonobstant une opinion presque unanime, les délégués se demandent de quelle manière procéder avec le mouvement de sensibilisation. Voici un portrait de ces délégués.

La République des Fidji :

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La délégation de la République de Fidji est un acteur important face à la discussion du financement de la sensibilisation. L’idée d’une demande de fond à l’IMS ou à la banque mondiale fut rapidement réfutée par cette délégation.

Puisque la banque mondiale contribue déjà à un projet des Nations Unies d’éducation, la délégation considère l’approche de faire une deuxième demande arrogante. La République d’Indonésie a proposé aux nations présentes de monter un front commun face aux banques mondiales seulement si le comité était incapable de trouver du financement. La République de Fidji à rapidement exprimé son désaccord.

La délégation de la République de Fidji arbore le point que l’implication financière individuelle sera nécessaire. Un financement par pallier serait la méthode préférée puisqu’elle permettrait aux nations en développement de profiter du soutien international.  

La République de Chine :

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Pour ce qui en est de la délégation de la République de la Chine, elle propose des solutions qui semblent représenter l’opinion de plusieurs délégués.

En effet, la République de la Chine croit que l’effort international doit être dirigé vers l’identification des victimes, repérer les criminels et travailler avec les organismes qui ont déjà un système mis en place. D’ailleurs, la République de la Chine a déjà un programme d’organisme que s’occupe de repérer la traite d’êtres humains.

La délégation propose aussi de former les policiers pour qu’ils puissent mieux effectuer leurs missions de détection de possible victimes et criminels de la traite d’êtres humains et trafic de migrants.

Malgré leur système économique qui dépend des manufactures qui ont souvent été prisent à brimer les droits humains, la délégation de la République de Chine croit qu’il est possible de trouver une solution qui respectent les droits et maximise le potentiel économique de la nation.

Rosalie Lanteigne - Euronews