LE CANADA COLLABORE AVEC DES PAYS DE L’UNION EUROPÉENNE POUR AMÉLIORER LES STRATÉGIES DE DISTRIBUTION DE RESSOURCES ALIMENTAIRES AUX PAYS EN AIDE

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Le Canada a travaillé en collaboration avec plusieurs pays de l’Union Européenne, dont les Pays-Bas, la Finlande, la Hongrie, la France et le Royaume-Uni, ainsi qu’avec d’autres états membres à l’assemblée des Nations Unies du World Food Program ayant eu lieu ce samedi 25 novembre 2017. 

La diplomate représentante du Canada s’est exprimée en mettant de l’avant son opinion—qu’elle partage avec ses collaborateurs—sur les mesures qu’il faut prendre en charge afin d’assurer que la distribution des fonds et des ressources alimentaires se fait équitablement et efficacement dans les pays en aide. Selon elle, il est plus propice de considérer améliorer les stratégies de distribution des programmes et systèmes qui sont déjà en place étant donné que certains pays qui n’ont pas une économie assez stable et développée ne pourraient se permettre de créer de nouveaux programmes d’intervention. Ainsi, on permettrait également à ces pays de bénéficier de l’aide que peuvent procurer les programmes de distribution. 

De cette position, ces pays membres considèrent continuer de suivre et de respecter les résolutions établies par le WFP. Par contre, certaines fonctionnent moins et ce sont précisément celles-ci qu’ils visent à améliorer afin d’assurer leur efficacité. En créant une base de données, ils ont planifié établir plus de liens entre les organisations gouvernementales et les communautés locales afin de leur permettre de partager leurs besoins en matière de ressources. Ils visent à mettre de côté l’individualité de la prise de mesures dans les situations de crise en matière d’alimentation, et se concentre davantage à établir un fonctionnement inclusif afin de permettre de fournir une aide équitable aux pays limitrophes. Ils vont procéder à aider les pays en besoin et qui manquent de ressource en contribuant à la base de ressources alimentaires, de main d’œuvre et d’outils nécessaires au pays pour pouvoir rétablir son économie et retrouver son équilibre graduellement. De cette manière, il y aurait tout de même une certaine indépendance entre les pays aidés et les pays fournisseurs.
 

Maria Andrada Pavel -Radio-Canada